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Marc Rosset poursuit sa traversée du désert

Rien ne va plus pour Marc Rosset.

(Keystone)

Alors que Roger Federer passait sans encombre le cap du premier tour en trois sets face à l'Italien Stefano Galvani, Marc Rosset a mordu la poussière en quatre manches face au Belge Olivier Rochus.

Ce n'est plus vraiment une surprise, mais plutôt une confirmation. Marc Rosset va de plus en plus mal. Sans jus et sans conviction, le Genevois s'est une fois de plus incliné au premier tour cette saison, la 6e fois en 12 participations à Roland-Garros.

Son adversaire n'était pourtant pas un foudre de guerre, mais a profité des lacunes béantes du Genevois pour prendre le dessus en quatre manches 2-6 6-2 6-3 6-4, en 2 heures et 21 minutes d'une rencontre qui s'est étalée sur deux jours.

Pas plus que la veille, Marc Rosset n'est parvenu à élever son jeu dans ce match opposant David à Goliath: 35 centimètres de taille séparaient en effet le grand blond et ses 201 cm du lutin belge de 166 cm. «Rosset a ses qualités, moi j'ai les miennes. J'ai tapé dans la balle et j'ai cru en ma chance», relevait Olivier Rochus.

En panne complète de résultats, le Genevois déclare s'être mal senti et avoir vomi avant et après le match. «Ce n'était pas de la crispation», tente-t-il de se convaincre, toujours à la recherche de solutions à ses énigmes.

Désormais, il pourra compter sur Peter Carter, l'entraîneur de Swiss Tennis qui a largement contribué au développement de Roger Federer. «J'en ai assez d'être livré à moi-même, j'ai besoin de quelqu'un pour m'épauler», relevait-il. Sera-ce suffisant?

De son côté, Roger Federer n'a pas failli à sa mission, vainqueur 6-3 6-3 6-3 de l''Italien Stefano Galvani, matricule 239 à l'ATP et qui faisait ses débuts en Grand Chelem. Au second tour, le Bâlois devra se défaire de Sargis Sargsian (ATP 115).

Jonathan Hirsch


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