Mario Botta jette l'ancre à Trieste

Le vieux port de Trieste attend Mario Botta. www.univ.trieste.it

L'architecte tessinois met son talent au service de l'Italie. Il va rénover la célèbre Scala de Milan. Et redessiner le vieux port de Trieste.

Ce contenu a été publié le 18 janvier 2002 - 16:46

Mario Botta est, plus que jamais, en vogue en Italie où il a déjà beaucoup travaillé.

Encouragé par le critique d'art et sous-secrétaire aux biens culturels, Vittorio Sgarbi, il a accepté le projet de restructuration du vieux port de Trieste, ville maritime italienne proche de la Slovénie.

«Ce projet, précise l'architecte luganais, m'a été confié par les autorités portuaires de Trieste et par Evergreen de Taïwan, concessionnaire d'une partie de l'ex-zone franche.»

Second armateur au plan mondial, la société Evergreen veut établir ses quartiers généraux sur l'emplacement du vieux port. «Cette construction, précise Mario Botta, s'inscrit dans le plan d'aménagement de Trieste.»

Le projet de restructuration du vieux port et de son ex-zone franche - en partie encore utilisée pour des activités maritimes - est vital. La réalisation pourrait durer plusieurs années.

«Je dispose de trois mois pour proposer mes premières esquisses», confie l'architecte. Qui les divulguera aux mandataires et à la presse à fin avril à Trieste.

Le Tessinois ne manque pas de travail. D'autant plus qu'il vient également d'accepter la rénovation de «La Scala». La célèbre bâtisse milanaise - qui date du milieu du 19e siècle - a besoin d'être rénovée et de toute urgence.

Choisi parmi plusieurs architectes de renommée mondiale, Mario Botta a quelques semaines pour rendre sa copie. Les travaux pourraient durer deux voire trois ans.

Pendant ce temps, les représentations lyriques et théâtrales seront données dans une structure avant-gardiste située à la périphérie de la métropole lombarde.

La réalisation pourrait donc durer plusieurs années. «Je dispose de trois mois pour proposer mes premières esquisses», confie l'architecte. Il les divulguera aux mandataires et à la presse à fin avril à Trieste.

Pour la ville portuaire, le projet de restructuration du vieux port et de son ex-zone franche, en partie encore utilisée pour des activités maritimes, est vital. Il en est question depuis plusieurs décennies lorsque le port a changé de zone.

Gemma d'Urso, Lugano

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