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Mauvaise passe des joueurs suisses à l'étranger

Parcours difficile pour les footballeurs suisses à l'étranger. Ici, Ricardo Cabanas, à terre.

(Keystone)

L’aventure s’est terminée abruptement pour Ricardo Cabanas en France. Des soucis également pour Müller, Frei et Celestini.

Plusieurs internationaux suisses à l’étranger vivent actuellement une période délicate.

Ricardo Cabanas tourne le dos à Guingamp, Patrick Müller se voit poussé vers la porte de sortie à Lyon, Fabio Celestini se retrouve en proie au doute à Marseille, Alexander Frei reste plus souvent remplaçant qu’acteur à Rennes.

La cote des footballeurs suisses à l’étranger a dégringolé ces dernières semaines.

Ajoutées au vrai-faux transfert d’Hakan Yakin cet été de Bâle au Paris Saint-Germain et aux blessures à répétition de Philippe Senderos à Arsenal, les mésaventures des quelques internationaux suisses rappellent que l’eldorado promis n’est pas toujours réalité.

Loin de l’eldorado

«Rici» Cabanas espérait passer une ou deux saisons en France, histoire d’attirer l’attention des recruteurs de grands clubs de l’Hexagone ou d’Espagne, son pays d’origine. Rien de cela.

Après six mois seulement, le milieu de terrain est revenu à la surprise générale à Grasshopper. Malgré un contrat valable pour quatre ans à Guingamp.

«Je n’ai pas trouvé ce que je cherchais, avoue l’international helvétique. Je pensais prendre un rôle prépondérant dans l’équipe, ce ne fut pas le cas.»

De la Bretagne au Hardturm de Zurich, le chemin retour s’est effectué plus rapidement que prévu. «Je crois que je suis devenu plus mûr», souligne-t-il.

Trop gâtés, trop impatients?

Reste que ce retour aux sources s’inscrit comme un échec. Et tendrait plutôt à renforcer l’idée selon laquelle les internationaux suisses sont trop gâtés et impatients. A l’instar par exemple d’Alexander Frei. L’ancien attaquant-vedette de Servette n’a toujours pas trouvé ses marques à Rennes.

Mécontent de son sort, Frei a menacé à plusieurs reprises de quitter son club. Pour préserver ses chances en vue de l’Euro 2004 avec l’équipe nationale.

L’entraîneur de Rennes le considère aujourd’hui encore comme joker de luxe plutôt qu’attaquant titulaire. Alexander Frei, lui, ne semble pas prêt à accepter longtemps encore ce rôle...

Quant à Fabio Celestini, sa cote de popularité est au point mort auprès des fans de l’Olympique de Marseille.

Malgré des performances dans l’ensemble plutôt bonnes, le Vaudois passe pour le protégé d’Alain Perrin, entraîneur-manager jusqu’à....mercredi dernier, date de son limogeage.

Alain Perrin désormais remplacé par José Anigo, quel sera le sort de Fabio Celestini sur la Canebière où aucun écart n’est pardonné à certains joueurs?

swissinfo/Jonathan Hirsch


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