Montagnes: la Suisse partage son savoir-faire

La Suisse joue un rôle de premier plan dans le cadre de l'année internationale de la montagne des Nations-Unies. (photo du Pilatus près de Lucerne). Keystone Archive

A Tokyo, le centre de géographie de Berne soutient activement un séminaire sur la préservation des écosystèmes montagneux.

Ce contenu a été publié le 01 février 2002 - 19:07

La Suisse joue un rôle de premier plan dans le cadre de l'année internationale de la montagne des Nations-Unies. Et Hans Hurni compte bien maintenir ce cap.

«Nous avons en Suisse une connaissance susceptible d'intéresser beaucoup de pays de montagnes, déclare le directeur du centre de géographie de l'université de Berne. Le moment est venu de la partager.»

Tout indique que cette volonté est soutenue en haut lieu. Puisque l'Office fédéral de l'agriculture compte organiser un séminaire similaire à celui de Tokyo, en juin prochain.

A la pointe du combat

L'Université de Berne est à la pointe du combat pour la préservation des zones montagneuses dans le monde. D'ailleurs, l'un de ses géographes, Thomas Hoffer, occupe actuellement un poste de conseiller spécial à l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) grâce au soutien financier du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE).

N'étant pas membre de l'ONU, la Suisse n'est pas associée au niveau politique à l'organisation de cette année 2002 de la montagne. Il n'empêche, le poids et les compétences de la Confédération sont bel et bien reconnus.

Pour preuve, un partenariat sur la question de la préservation des zones montagneuses a récemment été signé entre l'Université de Berne et celle d'Hokkaido, au nord du Japon.

Quant au président de la Confédération helvétique, Kaspar Villiger, il est invité au «Sommet mondial de la montagne» qui se tiendra en septembre à Bishkek, au Kirghizstan.

Richard Werly, Tokyo

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