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Les organisations d'aide au suicide cherchent un abri

La Suisse a été une destination de choix pour les étrangers à la recherche d’un suicide assisté. Mais pour les associations qui fournissent ce genre de prestation, il est de plus en plus difficile de trouver des locaux. (SRF / swissinfo.ch) 

Ce contenu a été publié le 18 février 2016 - 10:05

En Suisse, le suicide assisté actif est illégal. On ne peut donc pas abréger les souffrances d’un malade en phase terminale en lui administrant une dose létale d’un produit. En revanche, la loi suisse tolère le suicide assisté si la personne qui veut mourir prend elle-même le produit et si les gens qui l’assistent dans cette démarche n’ont aucun intérêt à cette mort. 

Cela a permis la création d’organisations comme Dignitas et Exit, qui, contre payement, fournissent tous les services en lien avec un suicide assisté. 

En novembre dernier, l’Allemagne a adopté un projet de loi qui autorise le suicide assisté seulement s’il est motivé par l’«altruisme», mais qui l’interdit s’il est pratiqué contre payement. Ce projet de loi interdit de fait toutes les associations proposant un service de suicide assisté en Allemagne. 

Cela a conduit d’avantage d’Allemands à venir en Suisse pour mettre fin à leurs jours avec l’aide d’une organisation d’aide au suicide. 

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