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Au royaume des rêveurs

Aux portes de Zurich, la vallée de la Limmat abrite le Parc Bruno Weber, une «œuvre d’art globale» unique en Suisse. Il y a peu encore, la survie du lieu était menacée, mais désormais, l’avenir de ce parc de sculptures de près de 15'000 m2 est assuré. D’ici une dizaine d’années, il devrait être classé monument historique.

Ce contenu a été publié le 18 juin 2016 - 11:00
swissinfo.ch

Une bonne année après la réouverture du Parc Bruno Weber, la fondation qui l’exploite a de bonnes raisons de se réjouir: son nouveau Conseil, présidé par Isabelle Cart (qui fut l’assistante d’Harald Szeemann) a passé le parc à la loupe et élaboré un concept qui envisage les phases de développement, d’assainissement et d’expansion par tranches de trois, sept et 21 ans. Et comme l’écrit le quotidien zurichois Tages-Anzeiger, le site dans son entier devrait être placé d’ici dix ans sous la protection dévolue aux monuments historiques nationaux.

Bruno Weber (1931-2011) a laissé le plus grand parc de sculptures en Suisse signées de la main d’un seul artiste. Parallèlement à l’industrialisation galopante de la vallée de la Limmat - et en réaction à celle-ci -, l’artiste a construit pendant un demi-siècle une œuvre globale, qui reflète la relation entre l’homme, la nature et l’habitat.  

Plus les zones industrielles se développent alentour, plus le lieu créé par Weber semble une oasis enchantée, sur 15'000 m2, avec une maison-atelier et des jardins forestiers et aquatiques constellés de sculptures. En 2004, le parc a été déclaré zone protégée par le canton d’Argovie.

Maria Anna Weber, la veuve de l’artiste nous raconte la vie et l’œuvre de son défunt mari. 

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