Vaud se démène pour loger ses requérants d’asile

Cette année aura vu une augmentation du nombre de requérants d’asile, spécialement venus d’Erythrée. Mais d’un bout à l’autre du pays, les autorités locales doivent se battre pour trouver à loger ces migrants. (RTS/swissinfo.ch).

Ce contenu a été publié le 11 novembre 2014 - 16:37

Dans le canton de Vaud, la pratique qui consiste à loger des requérants dans des abris souterrains soulève la controverse. A Bussigny par exemple, ils sont jusqu’à 50 dans trois pièces, avec deux douches, quatre toilettes et sans la moindre fenêtre. Pour prendre l’air, les hommes doivent montrer leur carte d’identité.

Les responsables admettent que ces conditions ne sont pas idéales, mais invoquent la pénurie de logements. Avec neuf abris transformés en centres d’hébergement, Vaud est nettement devant les autre cantons. Genève et Neuchâtel n’en ont que deux, Berne cinq, Fribourg un et le Valais comme le Jura arrivent à s’en passer complètement.

Tandis que le nombre de requérants syriens est resté relativement stable depuis le début de l’année, les arrivées d’Erythréens ont considérablement augmenté, avec un pic de près de 1500 pour le seul mois de juillet. Ensemble, ces deux groupes forment actuellement un tiers des requérants d’asile enregistrés en Suisse.

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