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Neuchâtel Xamax jouera encore parmi l'élite

Le président d’honneur de Xamax Gilbert Fachinetti félicite le buteur Mobulu M’Futi.

(Keystone)

Le club du stade de la Maladière a mis un terme à une saison haute en couleur sur une note positive.

Condamnés à disputer un match de barrage face aux Liechtensteinois du FC Vaduz, les Neuchâtelois ont finalement sauvé leur place en Super League.

Le couperet n’est pas tombé bien loin. Trente ans après sa promotion parmi l’élite du football suisse, le club neuchâtelois de Xamax a bien failli retourner à l’anonymat des ligues inférieures.

Après un début de championnat encourageant et une belle prestation en Coupe d’Europe contre les Français d’Auxerre, les Neuchâtelois ont peu à peu sombré pour occuper la dernière place du classement.

Un dernier sursaut d’orgueil leur a cependant permis – in extremis – de passer devant le FC Wil et d’éviter la culbute automatique en Challenge League.

Un but qui vaut de l’or

Mais leur avant dernière place au classement final était synonyme de match de barrage (aller-retour) contre le FC Vaduz. Un quitte ou double plutôt dangereux pour les joueurs de l’entraîneur René Lobello (il avait succédé à Claude Ryf durant le championnat).

Souverains samedi à la Maladière (victoire 2-0), les Neuchâtelois ont tremblé jusqu’à la 55ème minute de jeu lundi au Rheinpark de Vaduz.

Menés de deux buts à cet instant, les rouges et noirs ont réussi à revenir au score grâce à leur buteur Mobulu M’Futi et ont ainsi assuré leur place parmi l’élite du football suisse.

«Nous nous sommes fait des frayeurs jusqu’à la fin de ce championnat, relevait en fin de partie l’expérimenté défenseur neuchâtelois Eddy Barea. Nous jouions beaucoup dans ce barrage, nous étions très stressés.»

A la Chaux-de-Fonds



Finalement, tout est bien qui finit bien pour Neuchâtel Xamax. De quoi rassurer les nouveaux «patrons» français du club.

Les présences du lunetier Alain Afflelou (sponsor principal pour 1,3 millions sur trois ans) et du nouveau président Alain Pedretti (souscription d’un tiers du club) ne sont ainsi pas remises en question.

De bonne augure avant un exil forcé de trois ans à la Chaux-de-Fonds pour cause de reconstruction du nouveau complexe sportif de la Maladière,

«Même si nous restons dans le même canton, nous allons en quelque sorte jouer à l’extérieur durant trois ans», expliquait Alain Pedretti, à l’issue du choc contre Vaduz, devant les caméras de la télévision suisse romande.

Avant de conclure: «Cela va être très difficile pour nous. Le but sera d’assurer le maintien et de construire une grande équipe capable de rivaliser avec les meilleurs dans trois ans. Lorsque nous jouerons dans notre stade flambant neuf.»

swissinfo, Mathias Froidevaux

Faits

Neuchâtel Xamax jouera encore parmi l’élite du football suisse (Super League) l’an prochain.
En match de barrage (aller-retour), les Neuchâtelois ont pris la mesure du FC Vaduz, club du Lichtenstein.
Samedi dernier à la Maladière, Xamax s’est imposé 2-0. Lundi au Rheinpark de Vaduz, les Neuchâtelois ont perdu 2-1.

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En bref

- Le maintien de Neuchâtel Xamax permettra au football romand de compter encore deux clubs parmi l’élite l’an prochain (Servette et Xamax).

- Samedi contre Vaduz, les Neuchâtelois ont disputé leur dernier match officiel à la Maladière. Dès l’an prochain, et jusqu’en 2007, ils devront s’exiler à La Chaux-de-Fonds en raison de la reconstruction de leur stade fétiche.

- Le coût du futur complexe de la Maladière, pris en charge par des promoteurs privés, est estimé à 200 millions de francs.

- Cette saison, le club de Xamax a signé un contrat de sponsoring de trois ans avec le fabricant français de lunettes, Alain Afflelou.

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