Non aux méga-projets touristiques dans les Alpes

Patrimoine suisse prône un développement économique durable et une charge environnementale minimale. «Les Alpes sont un lieu fragile; l'ensemble des répercussions de ces grands projets doit être bien évalué», a précisé son président Philippe Biéler.

Ce contenu a été publié le 30 mai 2008 - 15:39

Pour exprimer son inquiétude vendredi, Patrimoine Suisse a choisi Champéry, site valaisan où un groupe français projette de construire un complexe hôtelier.

Rien qu'en Valais, une quinzaine de grands ensembles touristiques sont prévus, comme celui d'un groupe russe près de Crans-Montana. «Ces projets, souvent portés par des groupes promettant investissements massifs et places de travail, suscitent de grands espoirs économiques», a souligné Philippe Biéler. D'où la difficulté de les contrer.

L'association rejette aussi l'abolition de la loi fédérale sur l'acquisition d'immeubles par des étrangers (Lex Koller), «aussi longtemps que la législation ne prescrira pas des mesures plus incisives contre la prolifération de nouvelles résidences secondaires».

Patrimoine suisse a d'ailleurs protesté contre l'autorisation exceptionnelle accordée par le gouvernement au projet touristique d'un groupe égyptien à Andermatt (Uri). Autorisation grâce à laquelle il a échappé à la Lex Koller.

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