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Certaines PME réunies à Genève veulent diminuer les émissions de gaz à effet de serre grâce aux nouvelles technologies.

KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

(sda-ats)

Du robot de tri connecté à la gestion à distance de l'éclairage public en passant par les douches à récupérateur de chaleur. PME et start-up romandes actives dans les technologiques propres sont réunies jusqu'à dimanche pour le 1er salon mondial du climat à Genève.

"Genève a été et sera de toutes les batailles" pour rassembler spécialistes et innovations durables, a relevé le conseiller d'Etat Luc Barthassat en inaugurant vendredi cette rencontre. Il salue une tentative de montrer "ce qui se fait de mieux" pour lutter contre le changement climatique sans rogner sur la croissance économique.

Dans les travées, une quarantaine d'exposants ont fait le déplacement. "Beaucoup de sociétés ont développé des technologies et des solutions durables", explique la directrice Nadia Plata. "Mais celles-ci restent difficilement accessibles à la vente".

Selon des données de 2017, les technologies propres contribuent à près de 5% du PIB suisse. Le nombre d'emplois dans les entreprises actives dans ce secteur a progressé de 25% en 5 ans.

Isolation de bâtiments ou décalamineur

L'économie doit saisir les possibilités de la lutte contre le réchauffement, a dit devant les participants le secrétaire du Groupe d'experts intergouvernemental sur le climat (GIEC) Abdalah Mokssit. Une "chance climatique" plutôt qu'un "changement climatique", dit-il.

Les PME présentes regroupent des secteurs très différents comme l'isolation des bâtiments ou encore un décalamineur. Ce second instrument permet de diminuer de 15% la consommation de carburant des véhicules et de jusqu'à 70% les émissions de gaz à effet de serre.

Plusieurs entreprises cherchent à réduire l'impact écologique grâce à une optimisation des tâches de maintenance. Le robot de tri connecté, commercialisé depuis sept mois en Suisse, permet de diminuer jusqu'à dix fois le volume de certains déchets.

Il alerte les responsables de la maintenance lorsqu'il est largement rempli, évitant des déplacements inutiles. La ville de Lausanne et deux autres acteurs ont déjà recours à cet outil. L'objectif est d'en atteindre une cinquantaine en fin d'année et d'être présent sur toute la Suisse d'ici trois ans, affirme l'une des responsables.

Acteurs de "décarbonisation"

Autre innovation, une start-up vaudoise propose pour la première fois dans le monde un moyen de mesurer l'impact des avertisseurs de vitesse lumineux sur les automobilistes. Un produit qui oeuvre aussi comme relais pour une autre innovation, la télégestion de l'éclairage public. Une ville genevoise utilise depuis fin 2017 ce système de pilotage à distance.

Selon les estimations, ce dispositif permet de diviser par deux la facture électrique. La start-up veut entrer dans les 15 plus grandes mondiales dans ce secteur en levant d'ici la fin de l'année plusieurs millions de francs.

Les PME sont actrices d'un nouveau changement porteur d'emploi et de bénéfices, la "décarbonisation", estime aussi l'un des anciens membres du GIEC, le Bernois Thomas Stocker.

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ATS