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«Accord historique» sur la réforme du FMI

Les pays du G20 sont parvenus samedi en Corée du Sud à «la plus importante réforme jamais adoptée» de la gouvernance du Fonds monétaire international (FMI). Le poids des pays émergents va augmenter de 6% au détriment de l’UE. La Suisse compte conserver son siège.

Cet «accord historique», selon les termes du directeur-général du FMI Dominique Strauss-Kahn, doit encore être soumis au conseil d'administration du Fonds au début novembre.

Il prévoit l’augmentation du capital de l'institution et l’élargissement de ses attributions en matière de surveillance des politiques économiques des Etats.

Cette réforme prévoit que l'Union européenne (UE) renonce à 2 des 9 sièges (sur 24) qu’elle occupe au conseil d'administration, a précisé M. Strauss-Kahn. Devraient y siéger les dix plus gros actionnaires, Etats-Unis et Japon, quatre pays européens (France, Allemagne, Royaume-Uni et Italie) et le groupe des BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine).

La Suisse, qui revendique de pouvoir conserver son fauteuil en raison de l'importance de sa place financière, a pris connaissance de l'accord. Pour l'heure, la question est totalement ouverte, a indiqué samedi le porte-parole du Département fédéral des finances.

A l'exception de la Pologne, le groupe de vote conduit par la Suisse (Helvétistan) est composé de pays qui n'appartiennent pas à l'UE, soit les ex-républiques soviétiques d'Asie centrale ainsi que la Serbie.

Lors de l'assemblée annuelle du FMI et de la Banque mondiale, il y a deux semaines, le ministre des Finances Hans-Rudolf Merz s'était montré confiant sur l'avenir du siège helvétique.

swissinfo.ch et les agences


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