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Génie génétique: en 10 ans, les cantons ont peu évolué

Plus de 60% des citoyens suisses ont voté dimanche en faveur du nouvel article constitutionnel ouvrant la voie au diagnostic préimplantatoire (DPI). Une analyse détaillée montre que les cantons les plus favorables au DPI sont également ceux qui avaient plébiscité il y a dix ans la loi permettant de faire des recherches sur des cellules souches issues d’embryons surnuméraires. Et inversement.

Ce contenu a été publié le 15 juin 2015 - 12:07
Duc-Quang Nguyen et Samuel Jaberg

Six cantons de Suisse centrale et orientale ont manifesté dimanche leur désaccord face au DPI, une technique permettant d’analyser un embryon conçu in vitro avant son implantation dans l’utérus pour y dépister d’éventuelles anomalies. A l’inverse, tous les cantons francophones, avec en tête les Vaudois et les Genevois, ont largement soutenu le nouvel article constitutionnel.

Il y a un peu plus de dix ans, les Suisses avaient également accepté - à plus de 66% - une loi réglant le problème de l’utilisation des cellules souches. Tous les cantons sans exception s’étaient alors exprimés en faveur de cette réforme.

Le graphique ci-dessous, qui montre tous les cantons alignés sur une diagonale, illustre la constance de la sensibilité des cantons (dans un sens ou dans l’autre) lorsqu’il s’agit de se prononcer sur des thématiques liées au génie génétique.

swissinfo.ch



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