La Suisse, base arrière du terrorisme

La menace sur la sécurité en Suisse s'est progressivement aggravée depuis les attentats du 11 septembre 2001, estime le gouvernement dans un document livré en prélude au Rapport 2007 sur la sécurité intérieure.

Ce contenu a été publié le 22 avril 2008 - 10:55

En Suisse, le djihadisme se limite principalement à des activités liées à la propagande, à la logistique et au financement en faveur des groupes actifs dans des zones sensibles telles que l'Irak.

Par ailleurs, l'extrémisme de gauche et de droite peuvent représenter une menace locale et ponctuelle. Le danger s'est accentué pour les magistrats, même s'il n'est pas forcément lié à l'extrémisme politique violent. L'an dernier, les menaces visant des magistrats et des parlementaires se sont multipliées.

Pour les personnes jouissant d'une protection en vertu du droit international public, la menace est restée stable, de même que la menace pesant sur les bâtiments diplomatiques.

En ce qui concerne la prolifération nucléaire, le service de renseignements prohibé, le crime organisé et la violence lors de manifestations sportives, la situation en 2007 n'a pratiquement pas changé par rapport aux années précédentes.

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