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Le renvoi de l’ancien policier chinois ajourné

L’expulsion d’un ancien policier chinois qui dénonce un trafic d’organes humains dans son pays a été repoussée. L’homme a refusé d’embarquer mardi dans l’avion qui devait le ramener en Italie, son premier pays de transit au sein de l’espace Schengen.

Nijiati Abudereyimu devait regagner l’Italie à bord d’un vol de ligne mardi peu avant midi. Mais trois quarts d’heure avant le décollage, il a refusé de monter à bord, a indiqué Serge Gamma, responsable du service neuchâtelois des Migrations sur les ondes de la radio publique francophone (RSR). En juillet dernier, l’ex-policier d’origine ouïgoure s’était déjà opposé une première fois à son renvoi vers Rome.

«Il faudra organiser un retour par vol spécial, c’est-à-dire de manière un peu plus musclée», a affirmé Serge Gamma après ce second échec de renvoi. En attendant, l’homme retournera dans le canton de Neuchâtel, qui l’a accueilli à son arrivée en Suisse. L’ancien policier refuse de retourner en Italie, où il est convaincu de courir un grave danger. Il craint que des agents du gouvernement chinois se dissimulent parmi la diaspora de la Péninsule.

En vertu des Accords de Schengen, le requérant peut cependant être renvoyé dans le premier pays où il a déposé une demande d’asile, à savoir l’Italie dans le cas précis. Après avoir été renvoyé de Norvège vers l’Italie, l’homme avait déposé une demande d’asile en Suisse en 2009. Au début du mois de juillet, le Tribunal administratif fédéral avait confirmé la non-entrée en matière notifiée par l’Office fédéral des migrations (ODM).

swissinfo.ch


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