Philippines: une rançon contre les trois délégués du CICR

Les ravisseurs des trois collaborateurs du CICR enlevés jeudi dans le sud des Philippines feraient partie du mouvement Abou Sayyaf, selon des sources militaires. Ils ne sont prêts à les relâcher que contre une somme d'au moins 5 millions de dollars.

Ce contenu a été publié le 17 janvier 2009 - 10:39

«Nous avons évidemment été très soulagés d'entendre leur voix et de savoir qu'ils étaient en vie», a indiqué samedi Jean-Daniel Tauxe, chef de délégation du Comité international de la Croix Rouge (CICR) à Manille.

Les trois personnes . Elles venaient de quitter la prison de Patikul, où elles assuraient une mission médicale.

Le Suisse Andreas Notter, chef du bureau du CICR à Zamboanga, la Philippine Mary-Jean Lacaba et l'Italien Eugenio Vagni ont été enlevées jeudi par des hommes armés alors qu'ils se dirigeaient en voiture vers l'aéroport de Jolo, sur l'île du même nom.

Samedi, ils ont pu établir eux-mêmes un contact avec la délégation du CICR à Manille. Le CICR reste toutefois préoccupé par leur état de santé et leur sécurité.

Le CICR a suspendu ses activités sur l'île de Jolo, mais poursuit ses autres programmes aux Philippines.

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