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Chargé d'analyser l'idée d'une superbanque, SIX Group n'a pas pu trouver de "dénominateur commun" entre les 130 banques qui sont ses actionnaires (archives).

KEYSTONE/THOMAS DELLEY

(sda-ats)

SIX juge irréaliste l'idée d'une "superbanque" en Suisse. L'opérateur de la Bourse suisse balaie le projet d'alliance caressé notamment par les grandes banques helvétiques pour la gestion et le traitement d'opérations administratives.

SIX a analysé l'éventuelle mise en oeuvre d'une telle infrastructure pour les 130 banques qui sont ses actionnaires. "Nous constatons que leurs priorités, systèmes et calendriers sont très différents", a indiqué à l'ats Julian Chan, porte-parole de SIX Group, confirmant une information de l'hebdomadaire alémanique SonntagsZeitung. "Il était tout simplement trop difficile de trouver un dénominateur commun".

Le concept de "superbanque" prévoit la sous-traitance à une entité spécialisée de tâches de back-office, tels que le trafic de paiements, le traitement de crédits, titres et documents. L'objectif étant d'économiser des coûts et restaurer les marges. Les clients, eux, n'auraient rien remarqué.

Or UBS et Credit Suisse ont à plusieurs reprises exhorté à davantage de coopération pour partager des économies d'échelles. C'est pourquoi SIX entend encourager cette idée, mais d'en réduire les ambitions. "La pression sur les coûts demeure, à laquelle s'ajoutent les exigences réglementaires et les développements technologiques", souligne Julian Chan.

SIX Group prévoit ainsi de reprendre lui-même certains services individuels pour le compte de plusieurs établissements. Ainsi, il est en passe de mettre sur pied en collaboration avec IBM un centre de sécurité des opérations (Security Operations Center) contre les cyberattaques. L'opérateur a également chapeauté l'uniformisation des logiciels de bancomats.

ATS