«Les débuts en Équateur ont été difficiles»

Birte Pedersen/latinphoto.org

La Bâloise Heidi Burri a fondé un nouveau foyer il y a 30 ans en Équateur. Sa propriété près de la capitale Quito est devenue le paradis de toute sa famille. Visite des lieux.

Ce contenu a été publié le 02 juin 2020 - 10:59
Birte Pedersen

Cette maison moderne et ensoleillée avec une terrasse sur laquelle Heidi Burri fait ses exercices de yoga n’a rien de suisse. Mais si on y regarde de plus près, on remarque quelques objets typiquement helvétiques: une ancienne assiette à fruits désormais remplie de bananes, un pot à lait ébréché et des napperons en dentelle crochetés par la grand-mère de Heidi Burri.

Heidi Burri aime les dessins du livre mondialement connu de Johanna Spyri, Heidi. Birte Pedersen/latinphoto.org

Sur le plateau équatorien, à une demi-heure du centre de la capitale Quito, la Bâloise nous accueille pieds nus et de bonne humeur à l’entrée de sa vaste propriété qu’elle partage avec ses deux enfants, son gendre et ses trois petits-enfants. Heidi Burri a maintenant 69 ans et a travaillé jusqu’à ses 40 ans en tant qu’enseignante et pédagogue curative à Bâle. En 1991, elle déménage en Équateur avec son compagnon et ses deux enfants de 5 et 9 ans. Ils achètent un grand terrain aux portes de la ville, y plantent des arbres et construisent leur maison.

Birte Pedersen/latinphoto.org

Liens étroits avec la Suisse

Près de 30 ans plus tard, ils vivent dans leur propre forêt avec une vaste vue sur la nature, malgré la croissance rapide de la ville. «Nous avons toujours parlé le suisse allemand à la maison, même avec les petits-enfants nés en Équateur», confie Heidi Burri.

La Bâloise est toujours restée en contact étroit avec sa patrie et elle accueille souvent des visiteurs. Lorsqu’elle retourne en Suisse, elle apprécie tout particulièrement les lieux culturels: librairies, musées, théâtres et cinémas.

Birte Pedersen/latinphoto.org

En Équateur, elle aime le climat, l’étendue des possibilités, la proximité avec la nature, l’espace disponible ainsi que la simplicité, la modestie, et l’humanité de la vie. «Les débuts en Équateur ont été difficiles, se souvient-elle. D’autres lois s’appliquent, un oui n’est pas définitif. Ce n’était pas facile à comprendre. Mais aujourd’hui, je pense que c’est une bonne chose, car cela oblige à être plus flexible.»

Heidi Burri donne des cours d’allemand, ce qu’elle apprécie beaucoup. «Et je suis aussi très active en tant que grand-mère, précise-t-elle. Nous fouillons les moindres recoins de la propriété pour trouver les cachettes des fourmis.»

Cet article a été importé automatiquement de notre ancien site vers le nouveau. Si vous remarquez un problème de visualisation, nous vous prions de nous en excuser et vous engageons à nous le signaler à cette adresse: community-feedback@swissinfo.ch

Partager cet article