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L’arme fait-elle le criminel en puissance?

«Le problème n’est pas l’arme, mais celui qui s’en sert», répondent les collectionneurs, les chasseurs et les tireurs sportifs. «L’occasion peut faire le larron», rétorquent ceux qu’alarme la régularité des tueries, drames familiaux et suicides par balle. Et vous, qu’en dites-vous?

Ce contenu a été publié le 01 février 2013 - 08:14

Aux Etats-Unis, on achète son «gun» au supermarché. Au Japon, les armes sont sévèrement interdites. Entre ces deux extrêmes, la législation varie beaucoup d’un pays à l’autre. Le lien entre possession d’armes et violence armée est toujours sujet à discussion, aucune étude définitive n’ayant réussi à l’établir de manière certaine. La détention d’armes en temps de paix est-elle un facteur de risque? Ou alors, fusils et pistolets sont-ils de légitimes objets de collection, de sport ou d’auto-défense? Votre avis nous intéresse.

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