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La Suisse doit retenir les cerveaux étrangers

Après la Chambre du peuple, celle des cantons a accepté lundi de faire un geste pour retenir en Suisse les diplômés venant de pays hors Union européenne (UE) ou Association européenne de libre échange (AELE). Ils pourront s'installer plus facilement en Suisse et y travailler.

La question coule de source et cette révision de la loi sur les étrangers, née d'une initiative parlementaire du député démocrate-chrétien vaudois Jacques Neirynck a été adoptée par 33 voix sans opposition.

Les ressortissants d'Etats tiers diplômés d’une haute école helvétique pourront être admis «si leur activité lucrative revêt un intérêt scientifique ou économique prépondérant». Il ne leur sera plus nécessaire de prouver que le poste n'a pas pu être pourvu par un Suisse, ni par un ressortissant de l'AELE ou de l'UE.

La situation actuelle n'est pas satisfaisante. Obligés de quitter la Suisse, les diplômés ne retournent pas dans leur pays mais vont dans d'autres pays industrialisés, qui n'ont pas subventionné leur formation, a noté le socialiste fribourgeois Alain Berset, au nom de la commission.

Contre l'avis du gouvernement, le Conseil des Etats a lui aussi décidé d'accorder aux diplômés un délai de six mois après la fin de leurs études pour trouver un emploi. La décision est tombée par 28 voix contre 8.

Eveline Widmer- Schlumpf, ministre de Justice et Police, s'est montré.critique, estimant que ce sursis constitue une atteinte à la loi sur les étrangers, qui conditionne l'autorisation de séjour à un permis de travail ou à une formation.

swissinfo.ch et les agences

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