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Pas d’alimentation forcée pour Bernard Rappaz

Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) ne nourriront pas de force le chanvrier en grève de la faim Bernard Rappaz. Ils considèrent qu'une telle contrainte représente une violation grave de l'intégrité d'une personne et n'est pas conforme aux droits de l'homme.

Dans leur prise de position transmise jeudi à la presse, les HUG réaffirment aussi leur politique de soins basée sur un traitement égal de tous les patients. Et ceci «conformément aux droits international, fédéral et cantonal.»

La cheffe du département valaisan de la sécurité, Esther Waeber- Kalbermatten, a enjoint mercredi les HUG de se conformer au jugement du Tribunal fédéral (TF). Et de mettre tout en oeuvre pour sauvegarder la santé de Bernard Rappaz, y compris l'alimenter de force si nécessaire.

Elle a aussi décidé mercredi de rejeter la demande d'interruption de peine déposée par l'avocat de Bernard Rappaz, Me Aba Neeman.

Bernard Rappaz est en grève de la faim depuis 70 jours consécutifs. Son avocat a indiqué qu'il est au plus mal. Il commence à perdre la vue et ne se lève plus de son lit. Les risques de trombose ou de crise cardiaque sont élevés.

En prison depuis le 22 mars, le chanvrier valaisan purge une peine de cinq ans et huit mois pour violation grave de la loi sur les stupéfiants et autres délits. Il conteste sa peine et réclame une révision de son procès. Il a déposé une demande de grâce auprès du Grand Conseil valaisan qui statuera à huis clos le 18 novembre.

swissinfo.ch et les agences


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