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Spéculations à une semaine des enchères UMTS

En attendant la décision du Conseil fédéral, la presse alémanique spécule une nouvelle fois ce week-end sur l’avenir de l’opérateur suisse.

(Keystone)

Les préparatifs, les spéculations surtout, vont bon train à une semaine des enchères pour les licences de téléphonie mobile de la 3e génération (UMTS), en Suisse. On prête notamment à Swisscom le projet de s'allier au britannique Vodafone.

Le feuilleton sur l'entrée d'un partenaire étranger dans Mobile Com, filiale de téléphonie mobile de Swisscom, devrait s'achever avec la décision du Conseil fédéral attendue mercredi. En attendant, la presse alémanique spécule une nouvelle fois ce week-end sur l'avenir de l'opérateur suisse.

Selon la «SonntagsZeitung», le choix se portera sur Vodafone qui prendrait 25 pour cent du capital. L'autre journal dominical alémanique, le «SonntagsBlick», va plus loin. Il affirme que le gouvernement a déjà donné son feu vert à l'opération.

Une information immédiatement démentie dimanche par le Département de la communication (DETEC). Selon son porte-parole, aucune décision n'est arrêtée. Rappelons que la Confédération détient 65,5 pour cent de l'opérateur suisse. De son côté, Swisscom refuse de commenter l'information.

Reste que les grandes manoeuvres durent depuis des semaines dans la perspective des enchères UMTS qui débutent le 13 novembre. Ces derniers jours, des négociations entre Deutsche Telekom et diAx ont capoté et l'opérateur Sonera a annoncé sa sortie de l'alliance Team 3G, qui comprend l'espagnol Telefonica et l'australien One.Tel.

Globalement, il en va de la poursuite des activités des trois opérateurs mobiles actuels au-delà de 2003 (année où l'UMTS entrera en service). Ainsi, Orange estime qu'il lui sera difficile de survivre seul s'il n'obtient pas dans quelques jours l'une des quatre licences mises aux enchères.

Et l'opérateur lausannois veut mettre tous les atouts de son côté. «Nous avons déjà exercé tout cela lors de jeux de rôle où j'ai même tenu celui du commissaire-priseur. Dans nos simulations, nous avons toujours obtenu une licence», explique Andreas Wetter, le patron d'Orange, dans une interview parue dans «dimanche.ch».

Ces entraînements devraient normalement être payants, car Orange peut compter sur l'appui financier de France Telecom (qui en détient 42,5 pour cent via la maison-mère britannique Orange). Et Andreas Wetter d'ajouter que l'arrivée du géant français est fondamental dans un paysage où les licences UMTS sont une denrée rare.

En cas d'échec ces prochains jours dans la quête d'une licence, Orange devra passer par une stratégie de partenariats dès 2003 pour assurer sa survie. En revanche, l'obtention de l'un des sésames obligera l'opérateur basé à Lausanne à chercher 300 nouveaux collaborateurs.

La norme UMTS (pour Universal Mobile Telecommunications System) permettra un accès mobile pratiquement illimité aux applications multimédias. Neuf candidats, le plus souvent sous forme d'alliances, seront sur les rangs dès le 13 novembre pour conquérir l'une des licences mises aux enchères en Suisse.

swissinfo avec les agences

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