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Tibétains et Ouïghours défilent ensemble à Genève contre la Chine

Les membres des deux communautés ont dénoncé les atteintes aux droits de l'homme et à la liberté religieuse dont ils accusent les autorités chinoises. KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI sda-ats
Ce contenu a été publié le 16 septembre 2016 - 14:52
(Keystone-ATS)

Près d'un millier de Tibétains et Ouïghours ont défilé ensemble vendredi à Genève contre la politique du gouvernement chinois. Les premiers demandent à l'ONU des investigations sur les abus présumés de droits de l'homme.

"La Chine est notre ennemi", a déclaré sur la Place des Nations un responsable bouddhiste tibétain. Auparavant, les manifestants, environ 1000 selon les organisateurs et 700 selon la police, étaient partis en fin de matinée du siège du Haut Commissariat aux droits de l'homme.

Une minute de silence a été observée. "Ce qui se poursuit au Tibet est illégal", a indiqué le responsable. L'ONU doit protéger les droits de ces communautés mais elle est du côté d'un "Etat meurtrier et terroriste". Il a salué la libération vendredi d'un Tibétain après 5 ans de détention.

"Nous luttons pour les droits de l'homme et la liberté religieuse dans tout le Tibet", a affirmé de son côté un responsable des Tibétains de Suisse. Dans un message lu en son nom, l'acteur américain Richard Gere a dénoncé la destruction prévue du monastère de Larung Gar. Il a souhaité que "les autorités chinoises puissent comprendre" la signification de ce site pour de nombreux Chinois mais aussi tous les "êtres humains".

L'acteur, président de la Campagne internationale pour le Tibet, a appelé à protéger les monastères. Les banderoles demandaient notamment à l'ONU de "mettre un terme au génocide au Tibet" et s'en prenaient au président chinois Xi Jinping.

Et celles des Ouïghours appelaient à arrêter le "massacre" contre leur communauté dans l'Ouest de la Chine.

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