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Tour de Suisse: Stefano Garzelli remporte l'étape du Nufenen

Stefano Garzelli s’est imposé après une échappée de 130 kilomètres.

(Keystone)

L'Italien Stefano Garzelli a enlevé en solitaire la 7e étape du Tour de Suisse. Wladimir Belli conserve le maillot jaune avant le contre-la-montre de mardi. Pour sa part, Beat Zberg, le meilleur Suisse classé, ne se met pas la pression.

A défaut de remporter un deuxième Tour de Suisse après 1998, l'Italien Stefano Garzelli s'est octroyé en solitaire la 7e étape de l'édition 2001, Locarno - Naters, aux portes de Brigues.

Quant au maillot jaune, il est toujours sur les épaules de Wladimir Belli. Cette étape n'a d'ailleurs pas apporté de modifications notoires au classement général: de Wladimir Belli à l'Espagnol Juan Manuel Garate, ils sont toujours six classés dans une fourchette de 39''.

Stefano Garzelli (28 ans le 16 juillet prochain) s'est imposé après une échappée de 130 kilomètres. Les premières offensives du début de course annihilées par le peloton, le coureur de Varese est parti en contre, accompagné de Michele Bartoli.

Mais Michele Bartoli n'a pas pu soutenir le rythme de son compatriote. Avant même les premières pentes du Nufenen, le champion d'Italie laissait partir le futur vainqueur. Qui a dédié sa victoire à son amie, dont le grand-père est mort en ce lundi.

Derrière, le Français Frédéric Guesdon, un ancien vainqueur de Paris - Roubaix (1997), a tenté de se joindre au duo italien. Mais il est venu «mourir» à cinquante mètres de leurs roues...

Wladimir Belli, lui, a sauvé son maillot jaune, après avoir été en sursis. Crédité d'un retard de moins de deux minutes au général, l'Autrichien Georg Totschnig a, en effet, tenté un coup de poker. Au bas du Nufenen, il a défié seul, et le peloton, et le maillot jaune.

Mardi, l'étape contre la montre se développera en Valais, entre Sion et Crans/Montana, sur 25 kilomètres, dont les 14 derniers en côte. Elle devrait décider du vainqueur final.

Seul Suisse encore en course pour briguer le podium à Lausanne jeudi, l'Uranais Beat Zberg ne se met pas la pression. A peine arrivé, à peine douché dans le camping-car de la «Rabobank», il est parti reconnaître le parcours.

«Mardi tout peut arriver, a commenté Beat Zberg. Il faudra aussi se méfier de Laurent Jalabert. Il semble s'améliorer au fil des jours. Mais je me refuse à établir un pronostic...»

Pierre-Henri Bonvin, Naters

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