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Le fleuron japonais de l'électronique Sony a fait état jeudi pour 2011-2012 d'une perte nette de 456,7 milliards de yens (5,31 milliards de francs). Il table toutefois sur un retour dans le vert pour l'exercice en cours.

Sony, qui avait déjà déploré une perte nette de 260 milliards de yens en 2010-2011, n'est pas parvenu à dégager un seul yen de marge tant il a été malmené au cours des douze mois pris en compte.

Outre le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 au Japon, Sony a souffert de la chute des ventes de TV dans l'archipel à partir de l'été, du ralentissement de la demande internationale dû à la crise en Europe, de la hausse subséquente de la monnaie japonaise, de la concurrence sud-coréenne et des inondations en Thaïlande.

Réduction des effectifs

Ses ventes annuelles sont tombées à 6493,21 milliards de yens (75,5 milliards de francs) contre 7181 milliards un an plus tôt, et le groupe a accusé un déficit d'exploitation de 67,28 milliards de yens (783 millions de francs), contre un bénéfice opérationnel de quelque 200 milliards en 2010-2011.

Face à cette situation délicate, Sony a déjà lancé un ensemble de dispositions censées porter leurs fruits dans les prochains mois.

Sous la houlette du nouveau PDG, Kazuo Hirai, il a décidé de céder des activités et de modifier ses structures de production, ce qui conduira à une réduction de ses effectifs de 10'000 personnes d'ici à la fin de l'année budgétaire (6% du total recensé au 31 mars 2011).

ATS