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Dans le cadre de la politique agricole (PA) 2014-2017, qui sera soumise au Parlement, la Protection suisse des animaux (PSA) exige davantage de mesures en faveur du bien-être des animaux et de leur détention en plein air. Elle a présenté jeudi un programme en ce sens.

Il existe encore des millions d'animaux de rente qui ne bénéficient pas de stabulations respectueuses des conditions de leur espèce ni de sorties en plein air, a dénoncé la PSA. Neuf veaux à l'engraissement sur dix quittent pour la première fois la stabulation pour être amenés à l'abattoir.

Principal soucis

Autre exemple cité par la PSA: 40% des porcs à l'engraissement ne se vautrent jamais à l'air libre. Cette situation n'étonne guère l'organisation, car selon elle, l'encouragement du bien-être animal a été négligé jusqu'à présent. Seuls 9% des paiements directs sont prévus à cet effet et les subventions sont souvent bien trop basses pour compenser le surcroît de charges imposé aux agriculteurs.

Or, davantage de bien-être pour les animaux est le principal souci exprimé par les consommateurs et contribuables suisses face à l'agriculture, estime la PSA.

Paiements directs ciblés

Parmi les mesures qu'elle propose pour un "pays de la détention animale en plein air", la PSA préconise notamment des paiements directs ciblés, favorisant le bien-être des animaux et une agriculture proche de la nature. Elle exige aussi des contrôles de la détention avec des sanctions à la clé, qui peuvent comprendre la réduction ou la suppression des paiements directs.

L'organisation demande aussi que les crédits d'investissements soient destinés désormais exclusivement à des stabulations respectueuses des animaux.

La PSA demande en outre de ne pas encourager l'élevage qui ne respecte pas des principes éthiques.

ATS