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Donald Trump a signé un décret visant à réformer l'attribution de visas pour le secteur technologique.

KEYSTONE/AP/KIICHIRO SATO

(sda-ats)

"Acheter américain, embaucher américain": Donald Trump a tenté mardi de donner corps à son slogan emblématique en signant un décret qui vise à réformer l'attribution de visas pour le secteur technologique. Sa marge de manoeuvre reste toutefois limitée.

"Ensemble, nous allons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour nous assurer que plus de produits sont estampillés de ces mots merveilleux: made in the USA", a-t-il lancé de Kenosha dans le Wisconsin, Etat du Midwest où il l'a emporté lors de l'élection présidentielle du 8 novembre.

Ce décret, signé à l'occasion d'une visite au siège de Snap-On, un fabricant d'outils du Wisconsin, matérialise le mot d'ordre "America First" sous lequel M. Trump a placé sa présidence dès son discours d'investiture, le 20 janvier dernier.

Ce nouvel "executive order" réclame que les départements d'Etat, du travail, de la justice et de la sécurité intérieure renforcent les mesures contre "la fraude et les abus" dans le système migratoire pour protéger les employés américains.

Scientifiques, ingénieurs et informaticiens

Les quatre départements devront proposer des réformes du programme de visas H-1B, afin de garantir que ces laissez-passer ne soient octroyés qu'aux plus qualifiés et aux mieux payés des travailleurs étrangers.

Ces permis de travail destinés aux scientifiques, ingénieurs et informaticiens, sont en particulier une passerelle pour de nombreux Indiens attirés par la Silicon Valley. Les Etats-Unis en délivrent quelque 85'000 par an.

La Maison-Blanche estime que ce programme a été néfaste pour les travailleurs américains dans la mesure où il a aussi, selon elle, entraîné l'arrivée d'une vague de travailleurs relativement peu qualifiés.

La chambre américaine de commerce a immédiatement fait part de ses réserves: si elle a jugé que le programme H-1B pouvait être amélioré, elle a mis en garde contre la tentation de le saborder.

"Ce serait une erreur de fermer la porte aux travailleurs qualifiés du monde entier qui peuvent contribuer à la croissance des entreprises américaines et rendre les Etats-Unis plus compétitifs", a-t-elle souligné.

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ATS