Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Florence Parly dit assumer ses propos sur les djihadistes français (archives).

KEYSTONE/EPA REA POOL/DENIS ALLARD / POOL

(sda-ats)

La ministre française des armées, Florence Parly, a réaffirmé lundi n'avoir "aucun état d'âme" quant au sort des djihadistes français ayant rejoint l'Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak. Certains d'entre eux souhaitent aujourd'hui rentrer en France.

"J'ai eu des mots pour les djihadistes, qui ont fait couler pas mal d'encre. Je le redis ici devant vous. Je les assume, car les djihadistes n'ont jamais, eux, d'état d'âme et je ne vois pas pourquoi nous en aurions pour eux", a déclaré la ministre lors de ses voeux aux armées à Paris lundi soir.

Une quarantaine de djihadistes français, autant d'hommes que de femmes, accompagnés d'une vingtaine d'enfants, ont récemment été arrêtés en zone irako-syrienne, la grande majorité par les forces kurdes en Syrie, d'après une source proche du dossier. Les adultes font tous l'objet de poursuites judiciaires en France, où ils sont visés par des mandats d'arrêt ou de recherche.

Jugées sur place

Le gouvernement français a affirmé à plusieurs reprises que les personnes arrêtées devaient être jugées sur place autant que possible. Dans l'est de la Syrie, elles relèvent toutefois de milices kurdes, qui ne disposent d'aucune institution souveraine.

En octobre dernier, interrogée sur une radio française à propos du sort des djihadistes étrangers, Mme Parly avait déclaré qu'il fallait "neutraliser un maximum de djihadistes" à Raqqa, bastion syrien de l'EI, tombé fin octobre aux mains de la coalition dirigée par les Etats-Unis. "Si des djihadistes périssent dans ces combats, je dirais que c'est tant mieux", avait-elle martelé.

Dimanche, Florence Parly a déclaré se refuser à tout "angélisme" vis-à-vis de ces Français partis combattre au côté de l'EI. "Il ne faut pas être angélique. Ces personnes savaient (...) ce qu'il se passait. Lorsqu'elles tombent entre les mains des autorités locales, elles doivent être dans la mesure du possible jugées par ces autorités locales", a-t-elle estimé sur la chaîne de télévision France 3.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS