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La FIFA a assuré mardi qu'il n'y avait "aucune enquête préliminaire ni aucune procédure" ouverte contre son président Gianni Infantino.

Des sources concordantes en évoquaient pourtant une, concernant son rôle éventuel dans l'élection à la présidence de la Confédération africaine (CAF).

Maria Claudia Rojas, nouvelle présidente d'une des deux chambres de la justice interne de la FIFA, "a confirmé que tous les dossiers en suspens lui ont été transmis et qu'il n'y a aucune enquête préliminaire ni aucune procédure ouverte concernant" M. Infantino, peut-on lire dans un communiqué. "Il est dans l'intérêt de la FIFA que le travail de la commission d'éthique ne soit perturbé par aucune conjecture", ajoute l'instance mondiale du foot, qui de ce fait "n'apportera plus de commentaires sur des spéculations dénuées de fondement".

Selon des sources concordantes contactées par l'AFP, avant que son mandat arrive à son terme en mai dernier, Cornel Borbély, président d'une des deux chambres de la justice interne, avait ouvert une enquête préliminaire. Elle concernait de possibles agissements de M. Infantino en faveur de l'élection du Malgache Ahmad Ahmad en mars à la présidence de la CAF.

Cette investigation découlait d'éléments envoyés par des représentants africains, selon une source proche de la FIFA. Plusieurs témoins africains devaient se déplacer à Zurich, mais la convocation d'au moins l'un d'entre eux a été annulée alors que M. Borbély avait quitté la chambre d'instruction, a indiqué cette même source. Selon The Guardian, M. Infantino aurait promis à plusieurs présidents de fédérations africaines d'accélérer le versement d'aides à leur fédération en échange de leur soutien à M. Ahmad.

La FIFA a décidé lors de son congrès en mai de ne pas renouveler les mandats de Cornel Borbély et Hans-Joachim Eckert, respectivement présidents de la chambre d'instruction et de jugement de la Commission d'éthique de la FIFA. M. Borbély avait vivement réagi en assurant que "des centaines de dossiers" restaient en souffrance.

La FIFA avait précisé récemment qu'"une transition a commencé entre l'ancienne équipe de la commission d'éthique et la nouvelle et les deux nouveaux présidents ont commencé à travailler". "Il n'y a eu aucune transition", a affirmé à l'AFP une source proche de l'ancienne équipe de la commission d'éthique.

ATS