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"Ce n’est pas tant de quotas que de concordance qu’il faut parler"

Les quotas en politique ne sont pas populaires, mais c’est peut-être l’unique moyen d’arriver à des résultats, affirme la présidente des Femmes PDC Babette Sigg qui avoue avoir longtemps été contre cette idée (archives).

KEYSTONE/PPR/OBS/INTERGENERIKA

(sda-ats)

Au Conseil fédéral, "nous aimerions que le sexe soit pris en compte comme le sont les régions et la langue", plaide lundi la présidente des Femmes PDC, Babette Sigg. Tout en soulignant que "ce n’est pas tant de quotas que de concordance qu’il faut parler".

"Ignazio Cassis a été élu parce qu’il est Tessinois, Guy Parmelin parce qu’il est Romand", illustre la démocrate-chrétienne dans un entretien accordé au Temps. Les femmes représentent plus de la moitié de la population, rappelle-t-elle aussi.

Les quotas en politique ne sont pas populaires, mais c’est peut-être l’unique moyen d’arriver à des résultats, affirme encore Babette Sigg qui avoue avoir longtemps été contre cette idée. Aujourd'hui, elle "préfère de loin être présente là où se décident les choses, quelle que soit la manière d’y arriver, plutôt que de rester à l’écart".

Dimanche, la conseillère fédérale Doris Leuthard a elle indiqué dans la SonntagsZeitung que la promotion des femmes ne devrait pas passer par l'inscription de quotas dans la Constitution. Elle appelait en revanche les partis à soutenir leurs politiciennes et à bien les placer sur leurs listes. Et de préciser qu'il faudra les soutenir tant qu'elles seront sous-représentées et que leurs chances ne seront pas égales à celles des hommes.

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