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"Défaut de communication" concernant la pilule du lendemain

Ce contenu a été publié le 07 mars 2013 - 18:29
(Keystone-ATS)

Il n'y a pas encore de position officielle de la Conférence des évêques suisses (CES) sur la pilule du lendemain en cas de viol, ont expliqué les évêques devant la presse à Berne suite à la discussion lancée en Allemagne. La Commission Bioéthique "traite actuellement cette délicate question", précise la CES.

Evoquant un "défaut de communication" suite à des articles dans différents médias, la CES indique attendre le rapport de ladite commission avant de se prononcer. Son porte-parole Walter Müller a cependant répété que selon la doctrine générale de l'Eglise catholique, la pilule du lendemain ne pourrait être autorisée, dans le contexte d'un viol, qu'à des fins contraceptives, et non pour avorter.

L'Eglise catholique allemande avait décidé fin février d'autoriser la distribution de la pilule du lendemain, comme contraceptif, aux femmes victimes de viol dans les hôpitaux qu'elle gère.

Cette prise de position faisait suite à une polémique causée par la décision de deux hôpitaux catholiques de refuser ce traitement à une femme violée, à Cologne. "Il est toujours interdit d'user de procédés pharmaceutiques et/ou médicaux qui entraînent la mort d'un embryon", soulignaient les évêques allemands.

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