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Si certains Terriens sont bel et bien persuadés que ce vendredi verra la destruction de notre planète, une prophétie alimentée par la fin d'une ère du calendrier maya, d'autres affrontent ce "dernier jour" avec flegme et humour.

Au coeur de la civilisation maya, l'Amérique centrale et le Mexique célébraient la fin d'une grande ère de 5200 ans dans le calendrier maya, un événement que certains interprètent et associent à la fin du monde.

Les cérémonies ont commencé dès jeudi soir devant quelque 3000 spectateurs avec rituels et danses dans les majestueuses ruines de Tikal, au Guatemala. Vendredi à l'aube une cérémonie du feu s'est déroulée sur le même site, en présence de dizaines de prêtres mayas guatémaltèques et de quelques étrangers.

Au Mexique, Chichen Itzá, un des sites archéologiques les plus représentatifs de la culture maya, se préparait à recevoir entre 15'000 et 20'000 visiteurs.

Ironie

En Europe, deux journaux allemands proposaient, via leurs sites, un suivi en temps réel de la fin du monde comme le quotidien de gauche "TAZ" qui ironise sur des signes avant-coureurs terrifiants: baisse de l'indice boursier DAX et faillite du club de foot de Lübeck.

En Australie, un des premiers pays à avoir vu le soleil se lever ce 21 décembre, la page Facebook du Bureau de tourisme a été bombardée de messages demandant si l'île comptait encore des survivants. "Oui, nous sommes vivants!", a répondu l'organisation, saluant le "coup de pouce" des Mays "pour nous aider à franchir la barre des quatre millions de fans pour notre page Facebook".

La NASA a été contactée par des milliers de personnes demandant la conduite à tenir en cas d'apocalypse. Sur une page Internet destinée à mettre en pièces ces soi-disant prophéties, elle rassure les Terriens, rappelant que "des scientifiques crédibles de par le monde assurent qu'il n'y a aucune menace associée à 2012".

Nouvelle arche

Mais certains ont préféré prendre leurs précautions. Aux Pays-Bas, un homme se prépare à vivre un éventuel déluge et a mis la dernière main à un bateau de survie pouvant accueillir 50 personnes.

Dans le village turc de Sirince, qui doit survivre à l'Apocalypse en raison de "fluides positifs" selon des millénaristes, les centaines de reporters en quête de personnes venues fuir ici étaient plus nombreux que la population (570 habitants).

En France, à Bugarach, un village du sud-ouest surplombé d'un pic censé lui aussi échapper à la destruction finale, les autorités ont interpellé deux personnes avec des machettes et des masques à gaz dans leur voiture.

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ATS