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Les présidents Macron et Steinmeier se sont donné une accolade, avant de présider la cérémonie d'inauguration du nouvel historial franco-allemand.

KEYSTONE/AP REUTERS POOL/CHRISTIAN HARTMANN

(sda-ats)

Les présidents français Emmanuel Macron et allemand Frank-Walter Steinmeier ont inauguré vendredi sur le versant alsacien des Vosges (est) un historial franco-allemand. Il est consacré à l'un des plus sanglants champs de bataille de la Première Guerre mondiale.

Les deux chefs d'Etat ont fait le voyage ensemble de Paris où M. Steinmeier avait été reçu dans la matinée à la présidence, jusqu'à l'"Hartmannswillerkopf", un éperon rocheux où ont eu lieu des combats acharnés.

Ils se sont présentés côté à côte dans la crypte du Monument national qui y a été construit en 1932 pour honorer la mémoire des milliers de soldats allemands et français tombés sur ce site entre début 1915 et 1918. Ils se sont donné une accolade, avant de présider, par une météo glaciale et humide, la cérémonie d'inauguration du nouvel historial franco-allemand.

Cette inauguration marque le début des commémorations du 11 novembre, date de l'Armistice qui mit fin aux combats de 14-18.

"Ce déplacement conjoint et ce geste, ce n'est pas revenir sur un passé douloureux pour nos deux pays, c'est exercer ensemble le devoir de mémoire et le devoir d'histoire qui seul permet de ne pas faire bégayer celle-ci", avait déclaré M. Macron de Paris.

Rappel de l'histoire

M. Steinmeier a souligné, de son côté, "l'importance de rappeler encore une fois à nos peuples d'où nous venons", particulièrement "dans une phase où nous luttons encore pour sortir de la crise européenne".

Pendant l'année 1915, l'Hartmannswillerkopf, qui culmine à près de 1000 mètres d'altitude dans le sud de l'Alsace, a changé huit fois de mains, au cours d'affrontements qui ont fait des milliers de morts.

Les prédécesseurs des deux actuels présidents, le socialiste François Hollande et Joachim Gauck, étaient allés en 2014 poser la première pierre de ce musée, qui abrite un ossuaire où reposent les restes de 12'000 soldats inconnus. Sur ce site peu connu de la Grande Guerre, un "Verdun vosgien", chacun des belligérants défendait un sol qu'il considérait comme sien, l'Alsace étant devenue allemande après la guerre de 1870.

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ATS