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La police italienne a lancé lundi une vaste opération dans les milieux autonomes d'extrême-gauche suite aux violences de samedi à Rome. Dans de véritables scènes de guérilla urbaine, 135 personnes avaient été blessées. Les dégâts sont évalués à un million d'euros.

Des centaines de policiers et de carabiniers ont commencé à effectuer des perquisitions et des contrôles, du nord au sud de la Péninsule.

Rome n'avait pas connu des troubles de ce niveau de violence depuis les affrontements qui opposèrent des militants politiques aux forces de l'ordre pendant les "Années de plomb" dans les années 1970 et 1980, et qui firent parfois des tués.

Journée symbolique

Cinq mois après l'apparition du mouvement, le 15 mai à Madrid, les "indignés" ont souhaité faire du 15 octobre une journée symbolique, ciblant des hauts lieux de la finance comme le quartier des affaires de New York, la City de Londres ou la Banque centrale européenne à Francfort.

A New York, où le mouvement "Occupy Wall Street" a fêté son premier mois d'existence, des centaines de personnes occupaient toujours lundi le square Zuccotti, au coeur du quartier financier.

Campements à Londres

"Capitalism is crisis" ("le capitalisme, c'est la crise"), proclamait lundi une banderole tendue sur le parvis de la cathédrale Saint-Paul à Londres, près du coeur historique du quartier d'affaires de la City, où étaient installées une centaine de tentes.

Comme à Londres, il régnait une ambiance de village alternatif à Francfort, où entre 150 et 200 "indignés" campaient toujours aux abords de la BCE.

ATS