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"Livrer le même match que samedi ne suffira pas contre la Roumanie !" Vladimir Petkovic joue cartes sur table. Son équipe doit monter en puissance pour espérer quelque chose dans cet Euro.

"Je l'ai déjà dit et je le répète: l'équipe a été rattrapée samedi par une pression négative avec le contexte bien particulier de cette rencontre contre l'Albanie. Maintenant, la victoire de Lens doit lui permettre de gagner en assurance, explique Vladimir Petkovic. Mais pour espérer un résultat demain, il faudra jouer à 110 %."

Une fois encore, le sélectionneur a affirmé qu'il ne cherchera pas le nul au Parc des Princes. "Le nul est un objectif minimaliste. Or, je ne fonctionne jamais ainsi, lâche-t-il. Je ne cherche que la victoire." Elle passera par la même entame que samedi à Lens - "il sera capital de mieux commencer que les Roumains", dit-il - et par une plus grande maîtrise du rythme du match. "Nous l'avons perdu trop vite contre l'Albanie", regrette Vladimir Petkovic.

Une victoire passera également dans le désormais ancien royaume de Zlatan Ibrahimovic par le réveil des attaquants, Haris Seferovic en premier lieu. "L'important est de conserver cette faculté de se créer des occasions, souligne toutefois Vladimir Petkovic. A Lens, nous sommes tombés vraiment sur un grand gardien en la personne de Berisha. Et les attaquants ne sont pas les seuls qui doivent marquer. On a bien vu contre l'Albanie avec le but inscrit par un défenseur."

On le sait, écrire l'histoire est l'un des souhaits de Vladimir Petkovic depuis qu'il est à la tête de l'équipe de Suisse. Il peut le faire mercredi en devenant le premier coach de la Suisse à gagner deux matches dans la phase finale d'un Championnat d'Europe. "Nous allons tout entreprendre pour y parvenir. Je sens les joueurs prêts à élever le niveau de performance par rapport au match de Lens. Ils sont bien dans leur tête, affirme-t-il. Le fait d'avoir un jour de repos de moins que les Roumains qui ont joué vendredi soir ne compte pas vraiment au début d'un tournoi. Mais la Roumanie sera une équipe très dure à battre. Elle a terminé première de son groupe lors du tour préliminaire. Elle a inquiété la France lors du premier match. Elle a, surtout, été impressionnante au niveau physique avec cette capacité à multiplier les courses."

D'où la nécessité impérieuse pour l'équipe de Suisse d'élever son niveau performance. Vladimir Petkovic l'en croit capable. A ses côtés lors de la traditionnelle conférence de presse de veille de match, Valon Behrami et Johan Djourou abondent dans le même sens. "Nous sommes prêts", assure le Tessinois. Quant au Genevois, avoir gagné samedi "un match qui n'était pas facile et sans jouer notre meilleur football ne peut que renforcer notre confiance.". "A Lens, nous avons gagné une guerre, poursuit Johan Djourou. Il en reste deux à livrer, la première mercredi."

ATS