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"On n'a pas découvert Yann Sommer aujourd'hui !" Vladimir Petkovic, avec un brin d'humour, a bien sûr vanté les qualités de son portier, de son sauveur.

"Yann a tout pour lui: l'expérience le charisme et des qualités extraordinaires, poursuit le Mister. Il va démontrer durant ce tournoi qu'il est à la fois à un âge - 27 ans - où il atteint sa plénitude et combien il va être déterminant pour l'équipe de Suisse".

Déterminant, le gardien du Borussia Mönchengladbach l'a été à deux reprises, devant Sakidu et Gashi. "Les Albanais ont su exploiter nos erreurs pour créer le danger, s'emporte Vladimir Petkovic. Notre entame de match fut très réussie. Mais après 20, 30 minutes, nous avons perdu le rythme qui était le nôtre et nous avons offert une chance aux Albanais de revenir un peu dans ce match. Nous avons ouvert le score très tôt. Cela aurait dû nous libérer. Il y a eu ensuite l'expulsion de Cana. Mais nous avons mis du temps à réaliser que nous nous retrouvions à onze contre dix. Je dois reconnaître aussi que l'Albanie a livré un très bon match, même en infériorité numérique. Les Albanais ont été particulièrement dangereux sur les longs ballons."

Vladimir Petkovic admet qu'un Xherdan Shaqiri n'a pas apporté ce qu'il devait apporter dans un tel match. "Mais il n'est pas le seul à blâmer. Encore une fois, nous avons commis trop d'erreurs, insiste-t-il. J'espère que cette victoire va agir comme un déclic et que l'équipe sera capable d'offrir la qualité du jeu qu'elle a démontrée en début de match pendant 90 minutes. Avec la victoire bien sûr, le point positif fut notre faculté de se créer des occasions. On me dira que Seferovic en a galvaudé beaucoup trop. Mais l'attaquant de pointe n'est pas l'unique responsable. Il faut que les joueurs qui viennent de l'arrière soient en mesure de créer vraiment le surnombre."

Mercredi, la rencontre contre la Roumanie peut permettre à la Suisse de valider sa qualification pour les huitièmes de finale. "Nous sommes toujours dans la ligne qui a été fixée: se qualifier après deux matches avant de jouer la première place du groupe à Lille contre la France, se félicite Vladimir Petkovic. J'ai regardé France - Roumanie vendredi soir. En simple specateur, le temps de l'analyse vidéo viendra ces prochaines heures. J'ai vu une équipe de France dans le dur. J'ai vu aussi une équipe de Roumanie impressionnante sur le plan physique avec sa faculté de multiplier les courses. Mais ce match de mercredi, nous

ATS