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Heimir Hallgrimsson, comme toute l'équipe d'Islande et les supporters bleus présents au Stade de France, déborde de bonheur. "On va changer le jour de la fête nationale", a lancé le co-sélectionneur.

"Nous étions prêts à tout sacrifier pour obtenir cette victoire, poursuit-il plus sérieusement. Nous sommes tellement fiers des gars, qui avaient pourtant beaucoup de fatigue dans les jambes puisque nous avons presque toujours joué avec les mêmes."

Même son de cloche chez Kari Arnason, élu homme du match. "Réaliser un tel exploit avec ses meilleurs amis, avec ce groupe uni, c'est magnifique. Je ne peux pas décrire ce que je ressens. Et devant ce public. Ils étaient 10'000 à être venus d'Islande (NDLR: sans doute près du double, en fait), c'est incroyable. Vous rendez-vous compte ? Je connais ou reconnais le 50% des supporters ! C'est comme jouer devant sa famille."

Hallgrimsson, qui sera seul à la tête de la sélection une fois l'Euro terminé, a profité de la perche qui lui a été tendue pour chambrer son ancien boss Lars Lägerbäck, un Suédois qui ne parle pas islandais, mais que l'on vu chanter l'hymne national avant la partie. "En fait, il bouge la bouche, c'est tout: D'ailleurs, il y a des mots bizarres qui en sortent ! Mais Lars aime l'hymne et aussi le chant des supporters. Il va finir par apprendre grâce à la chanson. Ce n'est qu'une question de temps."

ATS