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La célébration des 100 ans des conventions collectives de travail suscite l'intérêt. Près de 200 représentants des partenaires sociaux étaient présents jeudi matin à Berne lors d'une journée de conférences. Attendu en début de matinée, Johann Schneider-Ammann n'est arrivé que peu avant la mi-journée.

Le conseiller fédéral en charge de l'économie étant retenu par d'autres obligations, ce sont le président de l'Union syndicale suisse Paul Rechsteiner et son homologue de l'Union patronale suisse Thomas Daum qui ont ouvert les feux.

L'ambiance, chaleureuse lors de la verrée précédent les allocutions, s'est faite studieuse une fois les intervenants sur l'estrade. Paul Rechsteiner et Thomas Daum ont brossé le tableau des succès des CCT ces 100 dernières années devant une salle comble de l'Union postale universelle.

Revendications

Les partenaires sociaux se sont félicités de la stabilité dont jouit la Suisse grâce à la paix du travail. Chacun n'a toutefois pas oublié d'avancer ses revendications.

Le partenariat social est devenu de plus en plus difficile ces dernières années, selon Thomas Daum. En raison d'une pression croissante sur les coûts en raison de la concurrence internationale, la redistribution des bénéfices n'est plus aussi aisée qu'auparavant, assure-t-il.

"Bref, il faut fixer des priorités claires", lance le patron des patron. Le succès de l'entreprise vient en première position et le maintien de l'emploi en deuxième lieu. Ce n'est qu'ensuite qu'il est possible de se pencher sur la question de la redistribution de la richesse.

Délocalisations à proscrire

Du côté syndical, Syna appelle les patrons à ne baisser les salaires sous aucun prétexte, même si les conditions économiques s'assombrissent. Il demande également à proscrire les délocalisations qui n'auraient que la maximisation des profits comme seule motivation.

ATS