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Les Suisses doivent prendre soin de la démocratie directe, a dit la présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga dans son discours du 1er Août. Les conseillers fédéraux Ueli Maurer et Johann Schneider-Ammann ont eux souligné l'importance des valeurs suisses.

Nous serons amenés, ces prochaines années, à prendre des décisions politiques déterminantes pour notre avenir, a souligné la socialiste dans une allocution radiodiffusée sur les chaînes nationales. Et de citer la pérennité de l'AVS et des assurances sociales, la lutte contre le réchauffement climatique et les relations avec l'Union européenne (UE).

Pour réussir ces réformes, la Suisse a besoin d'une économie saine et "de bonnes relations, clairement réglées, avec ses voisins." Un avis partagé par le ministre de l'économie Johann Schneider-Ammann qui s'exprimait de son côté au Pavillon suisse de l'Expo de Milan.

La Suisse doit continuer de nouer des contacts dans le monde entier en mettant en place des partenariats, comme l'accord de libre-échange avec la Chine ou les bilatérales avec l'Union européenne (UE), a-t-il estimé.

Selon la socialiste, le gouvernement doit régulièrement "trouver un terrain d'entente et montrer sa disponibilité à la concordance". De même, le Parlement doit sans cesse chercher des compromis. Mais dans notre démocratie directe, le compromis est un signe de force, et non de faiblesse, ont rappelé les deux conseillers fédéraux dans leurs discours respectifs.

Maurer en appelle à Marignan

Batailles de Morgarten et de Marignan, rapport du Grütli du général Guisan: le ministre de la défense UDC Ueli Maurer s'est lui plongé dans l'histoire helvétique. Il a appelé à tirer les leçons du passé, afin de sauvegarder l'indépendance du pays.

L'histoire imprègne le présent. Les leçons du passé donnent aux peuples et aux pays une orientation. "Pas d'arbre sans racines", a imagé samedi Ueli Maurer à Grosswangen et Nottwil (LU).

A partir de la défaite de Marignan en 1515, où quelque 10'000 Confédérés sont tombés sous le feu de l'artillerie française, le ministre de la défense tire un parallèle avec l'état actuel de l'armée suisse, dont la dernière réforme a été rejetée au Conseil national en juin. "Sommes-nous encore prêts à donner à nos soldats l'armement dont ils ont besoin?"

ATS