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Le Conseil de la presse tance 24 heures à cause d'un supplément sur la réforme de la fiscalité des entreprises. Le quotidien vaudois a pratiqué une confusion "inadmissible" entre contenu publicitaire et rédactionnel, juge l'organe en charge de l'éthique des médias.

Prise le 3 décembre, la position du Conseil de la presse a été diffusée jeudi, comme le signalent vendredi Le Courrier et La Liberté. Un quotidien peut certes publier un supplément rédigé par une administration publique, mais il doit veiller à ce que le contenu soit clairement séparé, entre rédactionnel et publicitaire, souligne le conseil.

Sujet controversé

L'affaire remonte au début de l'année. Comme il l'a déjà fait, 24 heures publie un supplément consacré aux enjeux fiscaux. L'édition 2015 est consacrée à la réforme de la fiscalité des entreprises (RIE III), sujet controversé.

Le supplément est réalisé par l'Administration cantonale des impôts, mais il est accompagné notamment d'un éditorial du rédacteur en chef de 24 heures, Thierry Meyer. Membre du Conseil de la presse, le journaliste Michel Zendali s'offusque du mélange des genres.

Aucune confusion

En conclusion, le Conseil de la presse estime que "la publication du supplément fiscal n'est pas problématique en soi, pour autant qu'il n'y ait aucune confusion possible sur la responsabilité rédactionnelle dudit supplément".

En revanche concernant l'absence de point de vue critique sur la RIE III dans le fascicule, le Conseil de la presse juge qu'il est "admissible qu'une information soit engagée et unilatérale, pour autant que l'existence d'autres points de vue soit également mentionnée". A cet égard, 24 heures s'est montré "convaincant".

Au Grand Conseil

Le cas avait entraîné une interpellation au Grand Conseil vaudois de la part des socialistes. Ce supplément est "extrêmement choquant: il crée une confusion importante entre information journalistique et propagande politique", dénonçait le parti pour qui le conseiller d'Etat Pascal Broulis, chef des finances, s'était "invité" dans la rédaction de 24 heures.

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ATS