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Craignant des affrontements similaires à ceux survenus en 2007, la police bernoise a déployé vendredi soir un important dispositif pour contenir une manifestation antifasciste organisée par des cercles de la gauche alternative (archives).

KEYSTONE/PETER KLAUNZER

(sda-ats)

La manifestation non autorisée de la gauche alternative n'a pas donné lieu à des affrontements vendredi soir à Berne. Aucun dégât matériel n'est à déplorer. La police a tout de même conduit 29 personnes au poste.

Depuis la fin d'après-midi, des policiers en tenues anti-émeutes effectuaient des contrôles de personnes. Vingt-neuf individus ont été emmenés au poste. Tous ont été relâchés durant la nuit, sauf un qui était recherché, a indiqué samedi la police bernoise dans un communiqué. La police a également saisi des cagoules et des sprays au poivre.

L'important dispositif de sécurité a tué la manifestation dans l'oeuf. "Une manifestation au centre-ville a pu être évitée", écrit la police. Elle précise qu'aucun dégât matériel n'est à déplorer.

L'appel à manifester venait de cercles de la gauche alternative. La date choisie, le 6 octobre, ne devait rien au hasard. Dix ans plus tôt jour pour jour, policiers et autonomes de gauche s'affrontaient en vieille ville.

Les organisateurs considèrent la "stratégie répressive" utilisée à Berne contre des manifestations antifascistes comme "un signal dangereux". Les milieux fascistes, racistes et sexistes se sentent ainsi légitimés, ont-ils fait savoir via les réseaux sociaux.

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ATS