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Le nombre de cas d'extrémisme dénoncés à l'armée a diminué l'année passée en Suisse, selon le dernier rapport du service spécialisé dans ce domaine (archives).

KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER

(sda-ats)

L'année dernière, 42 cas d'extrémisme ont été signalés à l'armée. Leur nombre a diminué de 8 comparé à 2016 pour se rapprocher de la moyenne des cinq dernières années. Les signalements pour motifs djihadistes ont reculé.

Ils représentaient un quart (huit cas) des annonces contre 15 un an plus tôt. Leur nombre est en nette baisse pour la première fois depuis cinq ans, a indiqué lundi le Département fédéral de la défense (DDPS).

L’augmentation continuelle des signalements pour djihadisme observée entre 2013 et 2016 ne s’est pas confirmée. Il est toutefois trop tôt pour dire si cette évolution est temporaire ou durable, selon le rapport du service spécialisé Extrémisme dans l'armée.

Près des deux tiers (21 cas) concernaient des présomptions d'extrémisme de droite. Aucune annonce d'extrémisme de gauche n'a été enregistrée et aucun événement compromettant la sécurité n'a été répertorié. La situation personnelle de 49 personnes a été contrôlée. Dans 9 cas, des mesures préventives ont été prises.

L'année passée, le service spécialisé a dispensé 14 séquences de sensibilisation et de formation. Environ 1000 cadres militaires et collaborateurs du DDPS y ont participé.

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ATS