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Plus de 800'000 ménages français se sont récemment déclarés victimes d'au moins une escroquerie bancaire, selon une étude qui doit être publiée mardi. Ce genre d'infraction est en hausse, mais le préjudice est souvent inférieur à 240 euros (260 francs).

D'après une analyse de l'observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), le nombre de ménages victimes de débits frauduleux sur leur compte bancaire a augmenté "de façon régulière" depuis 2010. La moitié des ménages victimes disent avoir subi un préjudice d'un montant inférieur à 240 euros.

Près des deux tiers des victimes avouent ne pas connaître le mode opératoire employé par l'auteur de l'infraction. Parmi ceux qui sont toutefois "parvenus à identifier le procédé", un "tiers a vu ses informations bancaires dérobées tandis qu'elles avaient effectué un achat sur Internet", selon l'étude.

Plainte dans quatre cas sur dix

Quatre ménages victimes sur dix déposent plainte suite à cette escroquerie, relève encore l'ONDRP. Plus des trois quarts ont été remboursés par leur banque.

L'Insee et l'ONDRP interrogent régulièrement quelque 17'000 ménages français représentatifs au sujet de faits de délinquance qu'ils déclarent avoir subis et pour lesquels ils ne portent pas systématiquement plainte.

Les résultats de ces enquêtes tranchent singulièrement avec les chiffres officiels de la délinquance, basés notamment sur les plaintes effectives des Français.

ATS