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Un tribunal de Los Angeles a accordé mercredi 9,4 millions de dollars (8,9 millions de francs) de dommages et intérêts au producteur vedette Quincy Jones qui avait intenté un procès à une société gérant l'héritage de Michael Jackson. Il réclamait 30 millions.

Le producteur de 84 ans, qui avait aidé à concevoir l'album mythique "Thriller" ainsi que "Bad", avait poursuivi MJJ Productions Inc, l'une des sociétés gérant l'héritage de Jackson, en octobre 2013, pour des droits d'auteur impayés sur l'utilisation de titres dans le film "This is it" et deux spectacles du Cirque du Soleil.

"This is it" est un documentaire sorti en 2009 retraçant les préparatifs de Michael Jackson pour une série de concerts londoniens qui n'ont jamais eu lieu puisqu'il est décédé brusquement en juin de la même année à 50 ans d'une surdose de médicaments.

"Tentative d'extorsion"

Quincy Jones avait passé des accords avec la star en 1978 et 1985 pour travailler sur ses album solo et affirme que ces contrats lui donnaient la possibilité d'être le premier à éditer ou mixer tout enregistrement original. Selon lui, le mixage de ces enregistrements avec d'autres nécessitait sa permission et lui donnait droit à un crédit de producteur.

"Ces enregistrements d'origine sont les propriétés de Michael Jackson" a notamment contesté en vain un avocat de la défense, devant les jurés. "C'est une tentative d'extorquer de l'argent auquel (M. Jones) n'a pas droit".

"Bien que ce ne soit pas le montant total que je souhaitais, je suis très reconnaissant que le jury ait décidé en ma faveur. Je vois cela non seulement comme une victoire pour moi, mais pour les droits des artistes en général", a de son côté commenté le mythique producteur dans un communiqué diffusé par Variety.

Un autre avocat de MJJ avait toutefois averti dans le magazine de musique Billboard que son équipe ferait probablement appel si Quincy Jones se voyait accorder une somme importante.

ATS