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Se baigner dans la Seine ou manger le poisson qui y est pêché, ce n'est pas encore pour tout de suite. Certes l'eau est de meilleure qualité depuis une quinzaine d'années mais la prudence reste de rigueur.

La concentration de phosphates dans les eaux de la Seine a été divisée par cinq en vingt ans à la sortie de Paris. "Nous avons donc des milieux aquatiques en bien meilleure santé", constate Fabien Esculier, responsable de la police de l'eau dans l'agglomération au ministère français de l'Ecologie.

Preuve de cette qualité retrouvée, "aujourd'hui, on a la capacité de réintroduire une forme de la biodiversité", assure Emmanuel Natchitz, un spécialiste de l'Ecole des ingénieurs de la Ville de Paris. Actuellement, 32 espèces de poissons remontent la rivière, dont le saumon, alors que trois espèces y étaient répertoriées dans les années 1970.

Pas question cependant de consommer les poissons de la Seine. Les autorités publiques souhaitant prévenir tout risque sanitaire et un arrêté préfectoral interdit leur consommation.

Traversée à la nage

L'assainissement des eaux de la Seine répond aussi à une exigence européenne. Mais pas question d'envisager des baignades: les préfets se montrent intransigeants.

Jacques Chirac, maire de Paris promettait en 1988: "Je me baignerai dans la Seine avant la fin de mon mandat". Il n'a pas pu réaliser son voeu.

Pas plus que l'Association Paris Swim qui a tenté d'organiser récemment la traversée de la capitale à la nage. Elle s'est heurtée à "un avis défavorable" de l'Agence régionale de santé. Au vu de l'importance du trafic fluvial, difficile de faire coexister baignade et navigation.

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ATS