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"Ici à Sion, la préparation d'une demi-finale et du finale de Coupe de Suisse incombe au président !" Christian Constantin retrouvera dès mardi le job dans lequel il excelle: celui du motivateur.

Son programme est déjà établi jusqu'au coup d'envoi mercredi à 20h45 de cette rencontre contre Lucerne qui doit ouvrir au FC Sion les portes de la quatorzième finale de son histoire, le 25 mai prochain à Genève. "Je réunis les joueurs mardi à 09h00. Après le petit déjeuner, je leur tiendrai un premier discours, explique-t-il. Nous nous rendrons ensuite au vert à l'hôtel Victoria de Glion. Je suis quelqu'un de superstitieux. Nous avons préparé nos dernières demi-finales à domicile contre Lucerne en 2012, contre Bâle en 2013 et contre Zurich l'an dernier à Evian et à Lavey. Nous avons perdu les trois !"

Mardi soir après l'entraînement à Montreux, Christian Constantin reprendra la main. "Je passerai une vidéo pour faire comprendre à mes nouveaux joueurs ce que peut représenter la Coupe de Suisse dans l'histoire du FC Sion. Et pour ceux qui l'ont gagnée en 2015, cette vidéo leur rafraîchira la mémoire. Je veux que mercredi soir, aucun reproche ne soit formulé sur l'état d'esprit et l'envie de mes joueurs !"

Le président mesure pleinement l'ampleur de la tâche qui attend ses protégés. "On le sait, nous avons perdu les trois dernières demi-finales que nous avons disputées à Tourbillon. Il serait donc parfaitement absurde de vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Ce match contre Lucerne sera compliqué. C'est du 50-50 ! C'est pourquoi je ne veux pas que l'on se perde dans des énergies négatives. Il ne faudra aussi pas être angoissé si nous devons jouer les prolongations et si nous devons aller jusqu'à la séance des tirs au but."

La demi-finale perdue l'an dernier contre Zurich a incité Christian Constantin à agir de la sorte. "Cette demi-finale, personne ne pensait pouvoir la gagner. A commencer par l'entraîneur, se souvient-il. Nous sortions de l'élimination en Europa League devant Braga. Nous avions des blessés. Je n'aurais pas dû laisser Didier Tholot la gérer. Mais j'ai été trop gentil..."

ATS

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