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C'est à 17h09 heure locale que les joueurs de l'équipe de Suisse ont touché le sol russe avec l'espoir d'y rester le plus longtemps possible.

Affrété par Swiss, son avion a mis moins de quatre heures pour rallier Samara depuis Kloten. L'équipe a ensuite effectué un trajet d'une heure en bus pour poser ses quartiers à son hôtel de Togliatti, cette ville de 700'000 habitants qui porte depuis 1964 le nom de l'un des fondateurs du parti communiste italien.

L'ancienne Stavropol-sur-Volga est connue pour être le centre névralgique des usines Lada. L'hôtel de l'équipe est situé sur les flancs de la ville et il lui sera exclusivement réservé durant l'intégralité de son séjour. Le bâtiment principal de ce 4 étoiles donne sur la baie de la Volga.

L'équipe effectuera son premier entraînement en Russie ce mardi à 18h00 sur le terrain du FK Lada Togliatti qui a pris la neuvième place du groupe Oural, l'un des quatre groupes qui compose le championnat de 3e division.

Il sera ouvert au public et on espère que les joueurs iront spontanément à la rencontre des fans contrairement à ce qui s'était passé il y a quatre ans à Porto Seguro au Brésil. Mais il est vrai qu'en 2014, l'équipe de Suisse était sous le régime d'une autre "gouvernance". Elle s'entraînera sur un gazon neuf qui a été apporté depuis Volgograd, l'ancienne Stalingrad qui se trouve à 800 km au sud-ouest de Togliatti.

Vladimir Petkovic et l'ASF ont décrété un "Silenzio Stampa" pour cette journée pas comme les autres. Pour la première fois, la presse a, ainsi, été conviée d'embarquer dans l'avion avant les joueurs pour rendre impossible la moindre interview.

On peut comprendre ce besoin de ne pas multiplier les obligations médiatiques à six jours du choc contre le Brésil à Rostov-sur-le-Don. Des obligations médiatiques auxquelles les joueurs devront à nouveau faire face quotidiennement dès mardi. Que les esprits chagrins se rassurent: la Suisse n'est, et de très loin, pas l'équipe la plus "compliquée" à couvrir lors d'une Coupe du monde.

Si elle n'est pas la plus "compliquée", elle ne lâche toutefois aucun indice pour deviner son onze de départ. Ainsi pour défier Neymar et les siens, la seule véritable inconnue qui subsiste, le nom du joueur appelé à tenir le flanc gauche de la ligne de trois qui évoluera juste derrière Haris Seferovic, demeure. Il y a, en effet, "match" entre Steven Zuber et Breel Embolo. Percutant tant à Villarreal contre l'Espagne qu'à Lugano face au Japon, ce dernier est le favori d'une très grande partie de la presse. La question est de savoir s'il est aussi celui du sélectionneur.

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ATS