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"Je rends visite aux quatre nations de l'Union pour entendre ce que les gens, partout dans le pays, pensent du Brexit", a déclaré la première ministre, en amont de cette journée de visite, selon Downing Street.

KEYSTONE/EPA/FACUNDO ARRIZABALAGA

(sda-ats)

Un an jour pour jour avant la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, la Première ministre britannique Theresa May s'est engagée jeudi dans un périple au Royaume-Uni. Elle tente de rassembler et rassurer ses concitoyens sur un Brexit toujours très clivant.

"Aujourd'hui, un an avant que le Royaume-Uni quitte l'UE et commence à tracer sa nouvelle voie dans le monde, je rends visite aux quatre nations de l'Union pour entendre ce que les gens, partout dans le pays, pensent du Brexit", a déclaré Mme May dans un communiqué.

"Alors que nous quittons l'UE, je suis déterminée à ce qu'au cours des années à venir, nous renforcions les liens qui nous unissent", a-t-elle poursuivi.

Convaincue que l'avenir sera "radieux", la cheffe du gouvernement dresse le portrait d'un futur Royaume-Uni "commerçant librement avec ses amis et ses partenaires en Europe et au-delà".

"Ayant repris le contrôle de nos lois, nos frontières et notre argent, et saisi les opportunités offertes par le Brexit, le Royaume-Uni prospérera en tant que pays fort et uni qui bénéficie à tout le monde, peu importe votre vote pour ou contre le Brexit", a-t-elle ajouté.

Theresa May a commencé son tour du pays par l'Ecosse, où elle a visité une usine textile dans l'Ayrshire. Elle a ensuite rencontré un groupe de parents et d'enfants à Newcastle (Angleterre). Elle devait ensuite déjeuner avec des agriculteurs près de Belfast, la capitale de l'Irlande du Nord, avant de se rendre à Barry (Pays de Galles) pour une table ronde avec des entrepreneurs gallois. Dernière étape: une rencontre avec des Polonais installés à Londres.

"Horizon glorieux"

Le Royaume-Uni doit quitter l'UE le 29 mars 2019, deux ans après avoir déclenché la procédure de divorce et presque trois ans après avoir voté à 52% en faveur du Brexit lors du référendum du 23 juin 2016.

Face à l'impossibilité d'obtenir un accord sur la future relation britannique avec ses ex-partenaires avant cette échéance, Theresa May a obtenu une période de transition jusqu'à fin 2020, durant laquelle Londres n'aura plus son mot à dire sur les décisions de l'UE mais continuera à accéder au marché unique.

"Notre voyage national pour sortir de l'UE touche presque à sa fin, et un horizon glorieux s'offre à nous", a clamé le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson, fer de lance du camp "leave", dans les pages du Daily Express. Le quotidien farouchement anti-UE cite un sondage mené auprès de plus de 2000 personnes sur internet, selon lequel 65% des votants sont opposés à un deuxième référendum.

Mais le sujet continue de diviser le pays et plusieurs mouvements pro-UE surfent sur les incertitudes du Brexit pour tenter d'inverser le processus de sortie. L'un d'eux, Best for Britain, a lancé mercredi une campagne d'affichage demandant à avoir "le dernier mot" sur l'accord du divorce.

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ATS