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Les sept enquêteurs valaisans n'ont pas encore pu auditionner les survivants de l'accident de car qui a fait 22 morts le 13 mars à Sierre. Ils examinent pour l'heure avec leurs homologues belges et les parents des enfants blessés sous quelles conditions ces interrogatoires auront lieu.

"Les entretiens avec les enfants sont prévus tous les jours de la semaine. Dans l'intérêt de la vie privée des parents et des enfants, aucun autre détail ne sera donné pour l'instant concernant le moment précis et le lieu" où se dérouleront ces auditions, a ajouté mardi le parquet de Louvain. Les auditions seront menées par les policiers belges, avec l'appui de leurs collègues suisses.

Le groupe suisse est composé de six policiers et du premier procureur du Valais central, Olivier Elsig. Ils ont discuté lundi avec les services de police et les parquets de Louvain et de Hasselt, de la mise en oeuvre pratique de la commission rogatoire.

Question du DVD en suspens

Plusieurs médias belges rapportaient mardi que les parents refusent que leurs enfants soient de nouveau entendus. Ils estiment que ces derniers ne sont pas encore prêts. Vendredi avant de quitter le Valais, M. Elsig avait déclaré que les auditions des enfants ne se feraient qu'avec l'accord de leurs parents.

A ce jour, le ministère public ne dispose d'aucun témoignage d'enfant qui aurait aperçu le chauffeur manipuler un DVD ou un CD. En revanche, un certain nombre d'entre eux ont dit avoir vu les écrans s'allumer et s'inscrire le menu pour un film. Ces questions doivent être abordées lors des auditions.

ATS