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Le président du Conseil européen, Donald Tusk, estime que la situation économique de la Grèce reste "sous contrôle". Il considère qu'un accord avec les créanciers de cet Etat n'interviendra pas avant Pâques, mais reste possible avant la fin avril.

"Le processus d'évaluation du plan (grec) est très complexe. Je ne prévois pas d'avancées avant Pâques", a dit Donald Tusk lors d'une conférence de presse à Madrid avec le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy

Athènes est parvenu le 20 février à un accord avec ses créanciers prévoyant la prolongation durant quatre mois du versement de prêts internationaux. Ceux-ci dépendent cependant d'un plan de réformes en Grèce actuellement en discussions à Bruxelles.

"Je pense qu'aujourd'hui nous pouvons dire que la situation de la Grèce est sous contrôle", a déclaré M. Tusk en marge d'une tournée le menant à Malte en Espagne et en Tunisie. "J'espère que nous pourrons parvenir à un accord d'ici à fin avril, cela me paraît possible".

Mariano Rajoy a pour sa part souhaité que ces négociations s'achèvent avec succès, et que la Grèce reste dans la zone euro. Il avait déjà exprimé cet avis à d'autres occasions.

Règles du jeu

La Grèce "doit comprendre que pour l'Union européenne il est très important que le message transmis soit que les règles du jeu doivent être respectées", a ajouté M. Rajoy. Ce dernier est souvent accusé par le gouvernement grec d'être particulièrement dur à son égard.

Le plan grec a été débattu tout le week-end par le groupe dit "de Bruxelles". Ce dernier réuni des représentants du Fonds monétaire international, de la Banque centrale européenne, de l'Union européenne, du Mécanisme européen de stabilité et de la Grèce elle-même.

Bons du Trésor

Le face-à-face entre Athènes et les créanciers ne peut pas s'éterniser. Le gouvernement doit rembourser 820 millions d'euros (857 millions de francs) en créances diverses (principal et intérêts) en avril, dont 460 millions d'euros au FMI et renouveler 2,4 milliards d'euros de bons du Trésor, tout en faisant tourner l'Etat.

A défaut d'un accord, la Grèce n'obtiendra pas immédiatement les 7,2 milliards d'euros constituant la dernière tranche de prêts européens attendus.

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ATS