Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Près de 200 pays, dont la Suisse, se sont mis d'accord samedi lors de la Conférence de l'ONU sur le climat à Doha (Qatar) pour prolonger jusqu'en 2020 le protocole de Kyoto et poursuivre ainsi la lutte contre le réchauffement climatique. Un accord toutefois affaibli par le retrait de la Russie, du Japon et du Canada.

La Suisse "considère que l'objectif minimal a été atteint", estime le Département fédéral de l'environnement. De son côté, le WWF Suisse estime que la protection du climat s'ensable au terme de la Conférence. Le résultat est "à peine positif", note l'organisation de protection de l'environnement.

Après des discussions qui devaient s'achever vendredi, mais qui se sont prolongées toute la nuit et une partie de samedi, les pays engagés ne représentent plus que 15% des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans le monde.

Le président de la conférence de l'ONU, le vice-Premier ministre qatari Abdallah al-Attiy est monté à la tribune et a adopté, en rafales, une série de textes débattus depuis le 26 novembre par plus de 190 pays dans le cadre de la XVIIIe session de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), créée en 1992.

En l'absence d'accord, le Protocole de Kyoto, qui oblige les pays industrialisés signataires à réduire leurs GES, aurait expiré le 31 décembre.

La Suisse s'engage

"C'est la première fois que je vois un tel précédent", a réagi le délégué russe Oleg Chamanov à l'issue de la réunion. La délégation américaine a également dit "ne pas accepter" certains points dans les textes annoncés comme adoptés.

L'acte II du protocole de Kyoto est la pièce maîtresse de l'accord. Il engage notamment l'Union européenne (UE), l'Australie, la Norvège, la Suisse, le Liechtenstein, Monaco, la Croatie et l'Islande à réduire leurs GES d'ici 2020. Etant donné que les pays engagés ne représentent que 15% des émissions de GES dans le monde, sa portée reste toutefois symbolique.

Les décisions prises samedi reportent par ailleurs à 2013 la question de l'augmentation de l'aide financière aux pays en développement pour les soutenir dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS